La digitalisation figure depuis longtemps déjà parmi les priorités de nombreux dirigeants d’entreprises actives dans l’industrie manufacturière et des procédés. En Belgique comme ailleurs, les solutions digitales sont aujourd’hui incontournables pour ceux qui veulent rendre leur entreprise plus innovante, efficace et productive. Mais beaucoup peinent à mettre en œuvre une transition digitale vraiment adaptée à leurs besoins. Avec son nouveau Concept Center 4 Industries, Siemens veut changer la donne. Explications de Bart Demaegdt, Technology Manager Digitalization.

Le visiteur qui passe la porte du Concept Center a tout de suite l’impression de pénétrer dans un centre de contrôle futuriste. La longue table blanche, l’écran tactile géant qui recouvre tout le fond et les côtés de la pièce ainsi que les divers prototypes de solutions industrielles, ne laissent planer aucun doute : ici, on n’est pas dans une salle d’exposition, mais dans un lieu conçu pour échanger des idées, analyser des défis et élaborer des solutions qui marchent.

« Pour les entreprises qui hésitent à se lancer dans la digitalisation, le premier obstacle est le manque de connaissances. Elles ne savent pas par où commencer », explique Bart. « Avec le CC4I, nous disposons d’un outil puissant pour guider les acteurs industriels parmi les différentes possibilités et leur montrer des pistes d’action concrètes. »

À qui s’adresse le CC4I ? Aux seuls clients de Siemens ou à tous les acteurs du marché ?

Bart : « Le but est de procurer aux acteurs industriels belges un instrument puissant qui leur permette de trouver facilement et rapidement la solution la mieux adaptée à leur transformation digitale. Notre porte est ouverte à tous, clients ou non, et les réponses que nous apportons dépendent de leur secteur, des défis à relever, des objectifs qu’ils poursuivent et de la technologie qu’ils utilisent déjà aujourd’hui. »

Comment se déroule une visite du CC4I ?

« La force du Concept Center réside dans la personnalisation. Chaque visite sera différente, parce que chaque entreprise est unique et que les enjeux ne sont pas les mêmes. Mais nous utilisons une méthodologie structurée pour aboutir à des solutions ciblées. Le visiteur commence par expliquer ce qui l’amène : à quelles difficultés concrètes son organisation est-elle confrontée ? Où se situe-t-elle aujourd’hui et où veut-elle être dans 5 ou 10 ans ?

Avec ces informations, nous entamons la réflexion ensemble : dans quelle tendance s’inscrit la problématique ? Quels sont les secteurs et les industries actuellement confrontés aux mêmes difficultés ? Comment font-ils pour les résoudre ? Quelles solutions existent déjà aujourd’hui ? Nous avons accès à un large éventail d’informations pour répondre à ces questions. Les sessions se déroulent en petits groupes et sont donc très interactives : chacun a la chance de s’exprimer et de contribuer activement à la réflexion. Nous pouvons ainsi formuler rapidement des propositions utiles. »

Et si l’on constate lors de ces discussions que le visiteur n’a pas considéré tous les aspects de la problématique ? Supposons qu’une entreprise ait besoin d’une alimentation électrique fiable pour un data center mais qu’elle n’ait pas envisagé l’impact sur la cybersécurité par exemple ?

« L’interface du CC4I est conçue de telle manière que les technologies qui n’entrent pas dans le périmètre initial sont quand même abordées, sans s’éparpiller pour autant. Cela nous permet de passer rapidement en revue les solutions disponibles en matière de cybersécurité, par exemple, tout en restant focalisés sur le problème principal de l’alimentation électrique. À la fin, le visiteur a une vue d’ensemble claire de tous les aspects qu’il doit prendre en compte. »

Comment démontrez-vous la faisabilité des solutions que vous proposez et leur adéquation avec le résultat visé ? 

Bart Demaegdt, Technology Manager Digitalization

« Le but d’une visite au CC4I, ce n’est pas de disserter sur la puissance de la digitalisation. Nous avons conçu ce centre de manière à faire converger les mondes virtuel et réel en nous appuyant sur une série de preuves tangibles – des proofs of concept – notamment dans les domaines des machines-outils, de la construction mécanique et des procédés. Nous pouvons ainsi, sur la base de données fictives ou réelles de l’organisation, construire un double digital et le mettre immédiatement à l’œuvre à l’intérieur même du Concept Center. Le visiteur voit tout de suite comment la solution va s’articuler dans la réalité et quel sera l’impact de certains changements. Cela simplifie beaucoup les choses : la transformation digitale prend ainsi une dimension très concrète. »

Plus d’nformations sur le  CC4I?  Consultez ce site web.  

 

 

Contact: Bart Demaegdt – bart.demaegdt@siemens.com