L’objectif des “smart buildings” est de simplifier nos vies et de nous rendre plus efficaces. Mais l’interaction avec les bâtiments intelligents peut encore être améliorée. 

Vers une meilleure expérience utilisateur

De plus en plus de gens parlent de bâtiments intelligents agréables à vivre. Les équipements de base des bâtiments en tant que tels n’ont pas changé (chauffage, éclairage, ventilation, accès), mais la façon dont ils interagissent entre eux, oui.

Dans les bâtiments “traditionnels”, chaque système fonctionne indépendamment des autres, avec ses propres boutons ou télécommande. Il est vrai que le chauffage peut être programmé, mais sans tenir compte des besoins véritables (lorsque tout le monde est à la fête du personnel en lieu et place de son bureau par exemple). L’Internet of Things (IoT) va tout bouleverser.

Contrôle passif

Les capteurs mesurent les paramètres les plus divers : combien de personnes se trouvent dans un espace donné, la température, la qualité de l’air, le niveau de luminosité… Un bâtiment vraiment intelligent utilise toutes ces données pour contrôler ses installations. Et ceci, de préférence, sans la moindre intervention active de l’utilisateur.

Les exemples de contrôle passif ne manquent pas : le chauffage peut être coupé une heure après le départ du dernier collègue, sur base des agendas ; l’air conditionné et la ventilation peuvent fonctionner plus fort selon les prévisions, avant même qu’il ne fasse trop chaud…

Le pouvoir aux utilisateurs

Bien sûr, chacun ressent différemment la température. Ainsi, un bâtiment intelligent peut adapter le chauffage aux personnes réellement présentes. Ou le système peut indiquer les zones plus fraîches ou plus chaudes, afin que chacun prenne place dans le microclimat qu’il préfère.

Personne n’aime dépendre d’un système anonyme, c’est pourquoi il est important de laisser le contrôle des installations aux utilisateurs. Le système intelligent calcule alors la meilleure façon de répondre au plus grand nombre sans déclencher une guerre des thermostats.

Interface active

Mais si l’interaction entre les utilisateurs et les systèmes est nécessaire, elle doit être aussi simple, intuitive et modulaire que possible. L’interface doit s’adapter aux besoins des personnes et des situations (à venir). Un collaborateur ne pourra ainsi accéder qu’à certains paramètres, tandis que les techniciens ou Office Managers pourront bénéficier d’un aperçu plus complet de l’ensemble afin de pouvoir faire évoluer le lieu de travail.

Les assistants numériques à commande vocale sont l’avenir. Ils rendent l’interaction avec le bâtiment encore plus fluide, si nécessaire. Demandez par exemple une « réunion d’équipe » et le système se chargera de trouver un emplacement libre dans les agendas de tous les collègues, de réserver une salle de réunion (sans oublier de l’éclairer et de la chauffer) et d’envoyer des rappels. Mais les entreprises hésitent encore à utiliser des systèmes dans lesquels une personne (virtuelle) vous écoute… Tout le monde n’est pas encore prêt à inviter « Alexa » à la maison ou au bureau.

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