Pour beaucoup d’industries, les machines-outils sont des instruments indispensables. Et dans ce secteur, contrairement à d’autres, toutes les conditions sont déjà réunies pour que constructeurs et utilisateurs finals se tournent vers la digitalisation. Avec de sensibles bénéfices à la clé. Car la digitalisation permet non seulement de gagner en rapidité, qualité, flexibilité et efficacité, mais aussi d’ouvrir la voie à de nouveaux services et modèles économiques. Siemens mobilise toute son expertise pour accompagner ses clients à chaque étape de cette transformation.

Toutes les entreprises manufacturières, quel que soit leur secteur, ont les mêmes objectifs : être plus réactives, plus flexibles et plus efficientes, et améliorer la qualité – sans faire de compromis sur la sécurité. « L’intégration et la digitalisation de toute la chaîne de valeur sont les clés pour atteindre ces objectifs et préserver la compétitivité sur le long terme », explique Ronny Maes, Business Segment Manager Machine Tools chez Siemens. Grâce à son portefeuille étendu, Siemens est le seul acteur capable d’accompagner ses clients à toutes les phases (conception, planification, ingénierie, production, services) de la transition vers une production digitale. Afin de montrer aux entreprises belges comment peut s’opérer cette transformation dans la pratique, Siemens leur a proposé une visite de son site de Bad Neustadt à la fin du mois d’août. « Cette usine possède plus de soixante machines-outils grâce auxquelles elle produit chaque année environ 600 000 broches et servomoteurs. Elle sera entièrement digitale d’ici 2020. Et comme cette installation est déjà opérationnelle, nous pouvons faire voir aux clients comment évoluer progressivement vers la digitalisation. C’est étroitement lié à leur propre processus de transformation. »

Toutes les solutions possibles pour les machines-outils

Le fait que les machines-outils soient montrées en exemple ne doit rien au hasard. Car dans ce secteur, tous les voyants sont déjà au vert pour passer à la digitalisation, aussi bien pour les constructeurs que pour les utilisateurs finals. Thierry Van Eeckhout, vice-président sales Digital Factory : « Ce sont leurs propres clients, souvent de grands acteurs de l’aérospatiale, de l’automobile ou de la construction mécanique, qui les poussent vers la digitalisation. D’où l’importance d’une approche holistique couvrant l’ensemble des processus, des marques et des générations sur le terrain. » Le logiciel doit donc descendre jusque dans l’atelier. Il faut une certaine expertise pour pouvoir proposer une solution de bout en bout. Mais le département belge de Siemens est un centre de compétence mondial en la matière et Siemens dispose d’un portefeuille étendu de produits qui permettent de créer des solutions complètes et génèrent de la valeur ajoutée. Toutes les données possibles sont collectées directement au pied de la machine par Sinumerik et Sinumerik Edge, par exemple, puis traitées dans le cloud par MindSphere, de manière simple et sécurisée. Plus de 42 applications logicielles sont déjà disponibles. Thierry Van Eeckhout : « Nous voulons développer un écosystème ouvert, attractif et totalement intégré pour construire le futur. Le recours au virtuel permet d’éliminer toutes les erreurs du processus de production avant même d’avoir investi un seul centime dans les machines. Le zero touch de bout en bout, depuis la CAO/FAO jusqu’au produit, peut ainsi devenir réalité, ce qui augmente également l’attractivité du secteur. »

La digitalisation n’est pas forcément disruptive

Beaucoup d’entreprises manufacturières ont encore peur de ce monde virtuel, malgré tous les avantages qu’il leur offre. Pourtant la digitalisation ne doit pas forcément être disruptive. Il est possible de commencer en douceur, aussi bien pour les constructeurs que pour les utilisateurs finals, en mettant d’abord l’accent sur la transparence, par exemple avec l’outil Analyze MyPerformance de Siemens. « C’est tout le contraire d’un big bang. Le but est ici de collecter des paramètres que l’on peut extraire facilement de la commande, même sur les machines plus anciennes. Il existe une solution pour tout », affirme Ronny Maes. Beaucoup d’entreprises n’ont souvent qu’une vue (très) partielle des performances de leurs machines. La collecte et la visualisation de ces données permet donc d’exploiter le potentiel caché des machines ou d’identifier les goulots d’étrangement dans la production. Ronny Maes : « Pour l’utilisateur final, il est important de bien connaître ses propres processus afin de booster ses résultats. Quant au constructeur de machines, il dispose ainsi d’un instrument qui lui permet de réduire ses délais d’exécution. La transparence est un des quick wins de la digitalisation. »

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Contact: Ronny Maes – ronny.maes@siemens.com

Texte: Valérie Couplez – Industrial Automation