Les villes sont de plus en plus nombreuses à afficher la neutralité carbone comme objectif. Mais si les bâtiments modernes répondent à ces critères de sobriété énergétique, qu’en est-il du bâti plus ancien ? L’hôtel Radisson Blu de Bruxelles montre que les immeubles existants peuvent aussi être équipés de technologies intelligentes permettant de réduire leur empreinte écologique.

L’empreinte écologique d’une ville

Les bâtiments représentent 41 % de la consommation énergétique. Les villes, qui concentrent un grand nombre de grands immeubles (hôtels, bureaux, …), sont donc un secteur prioritaire. Les autorités mettent tout en œuvre pour que les bâtiments, neufs ou anciens, soient les plus éco-énergétiques possibles, afin de limiter les émissions de CO2 dans les zones urbaines.

Le recours à des capteurs et infrastructures interconnectés via l’internet des objets (IoT) permet d’abaisser la consommation énergétique d’une ville de près de 30 %. Il est ainsi possible de moduler l’éclairage public en fonction de la présence de piétons, par exemple, mais aussi d’adapter la ventilation et le chauffage des bâtiments selon l’usage qui en est fait.

Y compris dans des immeubles existants, tels que l’hôtel Radisson Blu au cœur de Bruxelles.

Moderniser des bâtiments anciens et les rendre intelligents est une bonne manière d’en accroître l’efficacité énergétique. C’est ce qu’il ressort du rapport 2017 de Siemens et du bureau Arup, consacré spécifiquement à Bruxelles. Il montre que les immeubles existants aussi peuvent être équipés de capteurs pour assurer une gestion intelligente de la consommation d’énergie, les informations collectées servant à piloter les différents systèmes (chauffage, ventilation, …) de manière ciblée afin de créer un climat ambiant optimal.

Le majestueux hôtel Radisson Blu, en plein cœur de Bruxelles, en est une parfaite illustration.

Ici, l’installation existante a été modernisée et étendue à l’aide d’un système de cogénération, afin de produire de la chaleur et de l’électricité de manière simultanée et continue.

Les salles de réunion et de réception, où les apports en air neuf, chaud ou froid sont assurés par des groupes de climatisation, ont été optimisées. Jusqu’il y a peu, leur réglage était basé sur le nombre maximum de personnes autorisées dans chaque salle. Il en résultait un gaspillage d’énergie important lorsque les locaux n’étaient pas utilisés à leur pleine capacité. En les équipant de capteurs de CO2, il est désormais possible de moduler la ventilation, le refroidissement ou le chauffage de chaque salle en fonction de la qualité d’air requise. Des capteurs permettent aussi de surveiller les conditions ambiantes avec précision et de faire intervenir immédiatement des techniciens en cas de problème.

L’impact des nouvelles mesures fait l’objet d’un suivi digital et les paramétrages sont ajustés à distance via une connexion cloud avec l’Intelligent Building Operation Center (IBOC) à Huizingen.

Un concentré de technologie Siemens

MindSphere, le système d’exploitation IoT de Siemens qui relie capteurs, systèmes et machines entre eux, commence à s’imposer également dans les bâtiments. Là où la plateforme Desigo CC veille au pilotage correct des technologies du bâtiment, MindSphere analyse en parallèle les données générées par ces dispositifs connectés. Grâce à Siemens, les villes et communes disposent à présent d’un solide instrument pour un développement urbain intelligent et la création de lieux d’exception.

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